Le charme des fleurs
En ces jours de tristesse météorologique et de froid proche de l’hiver, il faut se tourner vers ce qui nous est donné sans compter dans les champs. J’ai profité de quelques absences dans mes rendez-vous pour partir à la pêche aux fleurs, dont je ne connais pas encore les noms pour la plupart, et ramener quelque bouquet.
Fleur de plantin.
Fleur cultivée.
Orchis mascula.
Narcisse.
Petit âne aux Boutons d'Or
Moustaki
Il est mort, c'est triste, c'était un chanteur que j'aimais et que j'écoutais beaucoup du temps de ma jeunesse.
Ce soir, j'ai entendu une ancienne inteview de lui sur "radio classic". Voici deux musiques qu'il aimait particulièrement. La première lui inspirait l'amour, la deuxième, la mort...
Une cascade
Hier soir, j’ai profité d’une réunion le soir pour, au retour, faire un petit détour par la cascade. Peuchère ! Elle coule cette cascade, avec toute la flotte qui tombe. Mais à cette heure, dans les environs de 21 heures, même si le ciel était encore un peu plombé, il ne tombait rien.
Cette cascade est très belle et c’est le ruisseau qui passe dans ma vallée qui l’alimente. Il s’enfonce petit à petit dans la roche. Je n’ai pas osé aller voir de plus près, ça glissait trop et j’étais seule !
Puis, en remontant, j’ai guetté le soleil de la terre, en un mot, le colza, la seule version jaune avec les quelques fleurs courageuses qu’il nous est donné de contempler, sans modération. La nuit tombait doucement et la photo devenait limite mais les couleurs exaltées par le « entre chien et loup » donnait vraiment envie de les immortaliser. Tant pis pour la netteté.
Allez, une petite vidéo à régler en haute définition svp!
Au revoir les Muses
Il pleuviotait ce matin de Pentecôte quand je suis partie vers le parc, celui qui m’accueille depuis tant d’années quand je suis dans la région : le Parc de Sceaux. Et pourtant ce matin-là avait le goût des dernières promenades. La prochaine fois que je reviendrai, mes pas me conduiront ailleurs : autre parc ou le long de la Seine ou en ville, je ne sais pas encore. Cette ultime balade me faisait regarder plus attentivement autour de moi. Même si ce printemps est capricieux et peu agréable, il y a toujours des choses à découvrir. J’ai donc dit au-revoir aux habitants permanents des lieux, ceux qui ne demandent rien à personne, qui se couvrent de la patine du temps : chiures d’oiseaux, mousses vertes qui drapent leurs corps souvent impudiques. Les visages impassibles des colosses aux yeux inexpressifs et rêveurs de ces dames qui contemplaient le lointain, là où mon regard ne pouvait aller : le pays de l’inanimé. Partout les consommateurs en mal de sport couraient, souvent en groupes, contrastant avec l’immobilité de ces personnages de pierre.
Dommage, je ne verrai pas les nouveaux parterres, en cours de construction et qui devraient voir définitivement le jour dans un peu moins d’un an. J’en ai une petite idée grâce aux panneaux explicatifs. On devrait retrouver les jardins d’antan.
Fleur de marronier
Jaune colza
Tout a commencé en sortant de chez moi. Il était à peine plus de 7 heures, le soleil était levé depuis peu et caressait déjà la montagne. Je n’ai pas pu m’empêcher, bien qu’ayant un train à prendre, de m’arrêter pour contempler cette lumière qui s’offrait à ma vue.
Et j’ai pris le petit train, celui qui m’emmène dans la grande ville, un petit train qui passe sous plusieurs tunnels, traverse la rivière Ain pour aboutir dans la plaine où on élève de bons poulets.
Enfin le TGV qui m’emmène à Paris dont je ne vois que la gare de Lyon et son RER qui me conduit non loin du parc de Sceaux où j’ai coutume d’aller.
J’ai croqué par la fenêtre quelques-uns des paysages que je croisais, ceci à plus de 200 kilomètres à l’heure. Du jaune citron partout qui illuminait un ciel un peu gris.
Un petit poulain
Il est tout petit, il vient de naître et court déjà comme un fou pour faire enrager sa mère. Mais quand il se sent en danger (c’est quoi, cette bonne femme qui s’approche de moi avec, ce gros truc noir devant les yeux ?), il se cache derrière sa maman.

Juste après la pluie
Ce mercredi, il a plu toute la journée, sans interruption. Heureusement que je travaillais mais, quand je regardais par ma fenêtre, je voyais mes chevaux, trempés qui broutaient sous cette eau tenace. Parfois, lassés, ils faisaient semblant de dormir, immobiles, résolus à supporter le temps.
Le soir, la pluie s’est arrêtée et le soleil de feu, au loin éclairait la montagne.
La Croix de l'Orme
Ma jument fait des progrès mais je ne l’emmène pas encore bien loin et c’est donc sur mon vieil Aramis que je suis partie pour une promenade de 2 heures ¼, dans le but de grimper jusqu’en haut d’un col qui rejoint des pistes de ski de fond.
Je suis arrivée au col à un peu plus de 1000 mètres, jusqu’au lieu-dit la Croix de l’Orme. De croix érigée, point, un orme, point du tout, mais quatre chemins en forme de croix ce qui donne des possibilités de balades futures.


Et au loin les Alpes.

Un retour encombré
Le samedi suivant l’Ascension, nous sommes rentrés dans nos contrées froides où nuages et averses nous attendaient.
Il y avait du monde sur la route et nous sommes sortis de l’autoroute à Bollène. Quelques petits ronds-points décorés ont ponctué notre passage dont cette fusée de Tintin à Chabeuil.
Voir le lien suivant pour en connaître l’histoire :
http://www.ledauphine.com/ardeche/2011/10/26/une-fusee-qui-a-bien-failli-decoller
La Sainte Victoire.
Le « Picodon », tout le monde connaît.
Il fut un temps
Il fut un temps où moi aussi je construisais des choses en cubes. ça ne s'appelait pas des Kaplas, c'est tout et les formes différaient, ce qui permettait des circonvolutions diverses avec ponts et compagnie. Quand j'étais petite, je construisais des plans de maisons, j'essayais d'imaginer la maison idéale, toujours de plein pied. J'y mettais ma fermière et mon fermier et tous leurs animaux (j'étais déjà passionnée par les bêtes dans une famille qui s'en foutait).
Mes petits fils imaginent un centre commerciale et son parking: autre époque, imagination différente!!! On remarquera les avions sur le toit du centre commerciale et les chars d'assauts dans le parking. Il y a même un parking réservé aux camions, comme sur les autoroutes...
En tous cas, ça m'a bien ammusé.

Un samedi de Mai à 7 heures du matin
Ma nuit était finie, je me suis levée juste avant que le mistral ne s’installe pour sortir la chienne. Direction le Port de Carqueiranne
A 7 heures, les bateaux paisibles, oscillent encore au gré des vaguelettes, amarrés le long des digues.
7 heures du matin, une dame prend son premier bain, il n’y a pas de concurrence, l’eau ne dépasse guère les 17°.
7 heures du matin, le pêcheur attentif, surveille le bout de ses lignes, il pêche de tous petits poissons dans l’espoir d’une friture pour sa petite fille de 11 ans qui adore ça.
Puis nous sommes rentrées : c’était justement l’heure du petit déjeuner, la maison se réveillait doucement.
Au Cap Taillat
Il y avait un grand soleil doublé de mistral, vendredi quand nous sommes partis au Cap Taillat. Pour moi, c’est un des plus beaux endroits de la Côte d’Azur, non loin de Ramatuel. Un endroit sauvage et préservé. Le seul point noir est évidemment le monde qui parcourt ces lieux mais abstraction faite de tous ces gens (c’est le WE de l’Ascension), on ne peut qu’être enchanté, la floraison est à son maximum et je ne me suis pas fait prier pour photographier toute cette beauté gratuite (si on excepte le prix de l’essence pour s’y rendre).
Griffes de sorcières, coquelicots, Barbe de Jupiter et tant d’autres…

Floral et minéral
C’est un peu une réédition, une balade que j’avais déjà faite, un petit hameau que j’avais découvert : Cabasson, à quelques encablures de la plage et du fort de Brégançon.
Mais cette fois, nous y avons emmené nos petits enfants qui n’ont pas faibli dans cette montée un peu dure mais si fleurie, qui va tout là-haut, d’où l’on domine la côte: le Cap Bénat.
Dans ces lieux méditerranéens, les orchis de toutes espèces poussent à foison.
Fort de Brégançon
Bormes les Mimosas
Têtard devient grenouille
Je suis retournée vers ce lac que j’avais découvert à Carqueiranne, celui qui est plein l’hiver et complètement vide en plein été, celui qui abrite les amours « grenouillesques ». Les petits têtards du début sont devenus petites grenouilles qui sortent du lac et que les enfants s’évertuent à capturer dans leur seau pour les relâcher un peu plus loin.
A cette heure du soir, la luminosité est très belle et le cri de toutes ces grenouilles presque un peu envahissant.
Dans le pré où nous avions ramassé les tulipes, les moutons paissent l’herbe bien haute, protégés par deux « patous » qui aboient à notre passage.
Dans la région, on aime les portails un peu kitchs : en voilà un petit exemple.

Et pour se mettre dans l'ambiance... (A regarder en plein écran, en haute définition et avec le son!)
Petit détour
Mercredi, en route pour le Midi. Un monde fou sur les routes, à la queue leu leu dans le col de la Croix Haute et un gros bouchon avant d’arriver dans la ville de Serres, dans les Hautes-Alpes, pays du Buëch.
Plutôt que d’attendre, nous prenons un chemin de détour par Savournon, pour rejoindre la vallée de la Durance. Les paysages sont magnifiques et je les ai photographiés, souvent au vol.
Quelques rencontres sur le chemin
Ce sont surtout des fleurs que je vous offre en vrac. Petit cadeau pour cette fête de l’Ascension.
On dit que l’hirondelle ne fait pas le printemps. Je crois que cette année, c’est vrai.
Au lac de Barterand (Ain)
Une envie de promenade en ce dimanche de printemps qui semblait s’annoncer assez beau. Mais cette fois, nous avions opté pour le lac de Barterand et les alentours situés dans le Bas Valromey, sorte de côte d’Azur du Valromey aux altitudes d’environ 300 mètres, guère plus, sauf quelques petites collines nécessaires à la beauté du paysage. Il y a une très nette différence entre le Haut Valromey plus austère et le Bas Valromey riant, fleuri et plus ensoleillé.
Le temps est pourtant brumeux et vers le Grand Colombier, on devine la pluie.
Quand nous rentrerons chez nous, nous retrouverons des trombes d’eau !
Lac de Barterand à Leyzieu (commune de Pollieu).
Neptune taillée dans la roche calcaire polie : on dirait du marbre !
Quelques marécages
« Attention batraciens ! »
Beaucoup de mousse : humidité garantie.
Vieil arbre mort et stères de bois : voilà comment on finit !

Massignieu de Rives et son port sur le lac du Lit au Roi.
Au loin, la dent du chat dans la brume.
Eglise de Cressin et son monument au mort.
Cimetière de Cressin au bord du lac du Lit au Roi.
Château féodal en ruine vers Parissieu.
Une rue de Parissieu.
La masse du Grand Colombier sous les nuages.
Non loin des marais de Lavours.
Four à Leyzieu
Chapelle de Leyzieu et sa vierge en vitrine
Voilà, la boucle de 7 kilomètres est bouclée, nous sommes revenus au point de départ.
Jaune dans les prés
Depuis quelques jours, les pissenlits ont envahi les prés. Tous ces petits soleils jaunes égayent la nature et nous font un peu oublier les périodes de pluie. Pourtant, aujourd’hui, samedi, le soleil nous a fait le plaisir d’apparaître, surtout l’après-midi même s’il était accompagné d’un vent du nord frisquet.
Le matin, j’ai monté la jument : le départ tenait plus du rodéo que d’un démarrage « cool » puis elle s’est un peu calmée et le reste de notre petite promenade s’est bien passée. J’ai encore du mal à être détendue et il est hors de question pour le moment de sortir l’appareil-photo. Elle déteste s’arrêter !
L’après-midi, nous sommes sortis avec Aramis pour une promenade plus calme et, pour une fois, j’avais de la compagnie… A pieds.
Deux cadeaux
Il y a quelques jours, un beau ciel du soir a ponctué une journée pluvieuse. Beau cadeau de fin d'après-midi par ces temps qui courent où le printemps nous oublie un tantinet...

Et puis, le chat s'est mis, lui aussi, en tête de me faire une offrande. J'ai entendu d'un seul coup un grand vacarme: la chienne d'un puissant "wouf" s'est jetée sur le chat. Surprise, je me suis levée d'un bond du canapé où je tricotais tranquillement perdue dans mes pensées... Un rat, un gros surmulot étendu raide sur le parquet vitrifié du salon, l'oeil vitreux, pas de doute, mort. J'ai évité que la chienne n'emporte ce butin trop facilement acquis et qui aurait pu la rendre malade si elle l'avait bouffé!
Merci mon brave chat, mais tes cadeaux, aussi brave sois-tu ne me plaisent pas trop!

Quelques tulipes
Elles sont nées dans une corbeille, une corbeille d’argent, quoi de mieux que ce nid d’où pointent quelques mauvaises herbes qu’il me faudrait arracher entre les gouttes de pluie de ce vendredi. Non, aujourd’hui, ce sera : parer les pieds des chevaux, huit pieds à entretenir tous les trois mois en période estivale.
Jeudi, j’ai monté la jument, seule pour la première fois. Ça s’est bien passé. Juste une petite colère quand il a fallu nous garer un peu au passage d’une voiture. Espérons que ça dure et peut-être un jour pourrai-je sortir l’appareil photo en selle.









