Un certain chêne vert

24 avril 2014

Une route un soir

Une réunion dans la vallée me permet de profiter de la lumière d’un soir. Au loin la chaîne de Belledonne, à gauche, le Grand Colombier.

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23 avril 2014

Le lever de la lune

J’avais travaillé toute la journée de ce mercredi, les rééducations avaient défilé sous un beau soleil trompeur, dehors, il ne faisait pas très chaud.

Le soir venu, le dîner étant avalé depuis plus de deux heures, j’ai eu envie d’aller me promener. Il faisait nuit mais j’aime aussi les balades de nuit qui sont si particulières. J’ai souvent traîné mes savates dans la forêt, à toutes les saisons et même parfois avec 20 centimètres de neige dans les chemins. J’ai eu peur des bêtes sauvages que j’aurais pu rencontrer ou même parfois je les ai entendues et entraperçues. Aussi en ville dans des quartiers où il aurait mieux valu que je ne misse pas trop les pieds, mais toujours avec ma chienne sur les talons.

Ce soir encore, elle serait avec moi, en laisse cependant.

J’ai enfilé mon anorak et nous sommes parties, une frontale sur ma tête. Cette nuit, ça devait être la pleine lune. J’ai pris le chemin qui descend vers le ruisseau, ce chemin que je connais si bien, maintes fois effectué à cheval ou à pied. Le dernier réverbère du village dépassé, notre ombre est devenu immense, s’allongeant sur le sol, nous précédant ; puis elle a pâli pour disparaître enfin et j’ai dû allumer ma frontale. Le ciel n’était pas si sombre mais de lune point. Elle n’était pas encore levée, cachée derrière la montagne. Seule une lumière un peu plus vive montrait l’endroit où elle se lèverait, comme un soleil de nuit, mais tellement plus doux.

La petite route descendait régulièrement. Au loin, deux points lumineux reflétaient ma lampe et m’ont regardé un bon moment pour disparaître. Sûrement un renard étonné de ma présence silencieuse que seuls mes pas marquaient de leur rythme. Juste un peu avant le bac où j’avais prévu de laisser boire Rubia, j’ai sursauté : là, devant moi, une énorme araignée, comme je n’en ai jamais vu ! Non, ce n’était qu’une branche d’arbre tombée par terre avec le vent qui souffle depuis deux jours. La nuit, la sensibilité est à fleur de peau. L’ambiance était particulière avec devant moi le chemin, de plus en plus obscure et qui semblait se refermer sur la nuit. Il continuait à descendre vers le bois où coule la rivière. Une petite angoisse au ventre, j’ai continué à avancer avec l’espoir que la lune se lèverait mais elle était toujours derrière la montagne.

Nous avons passé le pont où dessous l’eau chuintait doucement puis sommes remontées pour enfin apercevoir au loin la lueur que diffusait la montagne sombre d’où naîtrait sûrement bientôt la pleine lune

Au sortir de la forêt, juste au moment de tourner à gauche, je me suis arrêtée et j’ai attendu. Le vent soufflait calmement dans les sapins et Sa Majesté est apparue, montant doucement de l’horizon. Elle a cet avantage qu’on peut la regarder sans se brûler les yeux et, seconde après seconde elle s’est élevée, énorme dans le ciel, dévoilant ses taches sombres, comme un visage mal lavé. Alors quand elle fut entièrement et nettement au-dessus de la montagne, j’ai éteint ma lampe, je pouvais maintenant marcher, sans trop de risques de tomber.

Nous avons rejoint l’inévitable petite route où je n’avais aucune envie de croiser de voitures, heureusement fort rares à cette heure. Néanmoins, nous avons pressé le pas, guettant le moindre ronflement de moteur pour pouvoir éventuellement disparaître dans le fossé ! Mais le silence a continué à avaler mes pas et nous avons rejoint un nouveau petit chemin qui nous permettrait de revenir. Pourvu que le taureau ne soit pas à la bade ! Mais non, tout semble calme dans le pré. Je sais que bientôt, je pourrai peut-être apercevoir ou deviner la robe claire de ma jument. Oui, je crois que c’est elle au loin, là-bas.

Un peu plus loin, les gentilles comtoises, sans doute étonnées par l’incongruité de ma présence à cette heure se sont approchées de la clôture pour quelques amitiés.

Enfin, c’est avec plaisir qu’on retrouve le village et ses lumières qui rassurent. Il est largement l’heure de rentrer et de nous coucher avec, dans les yeux encore, le reflet pâle de la pleine lune.

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22 avril 2014

Le taureau et la liberté.

Ce matin-là, je me promenais avec la chienne, longeant le pré où règne le taureau, qui vit, pas si malheureux, avec deux ou trois femmes et quelques veaux. Certains de ces derniers étaient enfermés dans leur abri, trois exactement, attendant qu’on vienne les chercher pour une destination qu’on n’aime pas imaginer mais cependant essentielle pour que nous, humains vivions bien ! (j’aime la viande, désolée et je n’en ai aucun scrupule). L'homme est arrivé avec son tracteur et sa remorque où un veau était déjà embarqué. Mais comment faire pour sortir les autres ? Il y a ce taureau dans le pré ; or, il faut ouvrir la clôture, rentrer la remorque après moultes manœuvres car le chemin n’est pas large, la coller contre l’abri, ouvrir les portes de l’abri et pousser les veaux dans la remorque. Une seule solution : donner de la léchée (en fait c’est un seau de grains) au taureau et ses femmes pour qu’ils soient occupés et œuvrer pendant ce temps… Sauf que… C’est compter sans la mauvaise volonté des veaux à obtempérer : un monte, trois descendent, deux s’en vont au fond de l’abri, un meugle à tout va, deux remontent, deux redescendent, ceci sous les hurlements de l’agriculteur qui s’énerve. Finalement, tout ce petit monde est en place et le Monsieur peut enfin les emmener jusqu’au camion de bestiaux qui attend un peu plus haut et qui les conduira à l’engraissement.

Mais celui qui a tout compris, c’est le taureau qui a fini sa léchée depuis longtemps et voit de son œil torve la clôture ouverte. Ni une, ni deux, on en profite pour se faire la malle et il espère sans doute croiser quelques Montbéliardes (celles qui nous donnent le bon lait pour produire le comté régional) et pourquoi pas… Ce sont les propriétaires qui seraient contents neuf mois plus tard (et croyez-moi, ça arrive de temps en temps).

J’ai pris le large un peu plus loin, ne désirant pas me faire charger. Il paraît qu’il n’est pas toujours commode ce gros pépère ! Le reste, je l’ai donc deviné plutôt que vu : j’ai entendu des cris, des hurlements et puis plus rien. La bête avait dû finir par obéir et rentrer à la maison. Il faut bien surveiller sa marmaille et sa petite vache à l’écart sur le point de vêler. Il faut bien qu’il reconnaisse sa descendance tout de même !

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Essayez d'en faire autant!

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18 avril 2014

Du jardin au bord des chemins.

Mon jardin n’est pas très beau. On pourrait presque jouer au foot dans une des deux parties. Avant, c’était un pré ou peut-être un champ cultivé et, hormis un noyer, il n’y a pas grand-chose. Mais sous le noyer, ce matin, plein de petites fleurs avaient poussé : des myosotis tapissaient la pelouse, mêlés aux éternels mais flamboyants pissenlits.

Sur les bords des chemins de ma promenade à pieds, des bugles rampants (merci Ghislaine!), dressées égayaient le chemin, tirant vers le soleil leurs langues violettes.

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Sur ces quelques fleurs je vous quitte pour trois petits jours et vous donne rendez-vous mardi, si Dieu le veut.

Bonnes fêtes de Pâques à tous.

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17 avril 2014

Jaune partout.

C’est vraiment la pleine saison de la fleur de pissenlit, témoin, ce pré, envahi de jaune.

Ce dimanche matin, j’ai ouvert le pré des chevaux pour qu’ils aient un peu plus grand… Ils se sont jetés sur les fleurs de pissenlit, le jus en dégoulinait presque de leurs lèvres. Alors, moi aussi j’ai goûté pour connaître ce qu’ils ressentent. Ça avait l’air si bon ! Finalement, c’est d’abord un petit goût sucré qui arrive, suivi de l’amertume du pissenlit puis les pétales de la fleur tapissent le palais et je les ai crachées.

Je n’ai pas résisté au fait de mettre avec et sans Mona qui m’écoute d’une oreille et observe de l’autre. C’est pratique de pouvoir orienter ses oreilles, non ?

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16 avril 2014

Promesses de fleurs dans un ciel rose.

Une énorme serre où il n’y a personne, hormis des fleurs en préparation. Nous sommes, ce samedi à la jardinerie, une très grande jardinerie à Chambéry. Le vide de cette serre d’élevage contraste avec la foule de la serre d’achat. Quand nous sommes arrivés, il n’y avait plus de caddie disponible. Il nous a fallu partir à la pêche au chariot, guetter le sortant, celui qui rapporte son engin à l’attache,, le happer au passage mais attendre qu’il reprenne son jeton (pourquoi tient-on autant à son propre jeton? On s’attache à si peu de choses !), introduire le nôtre et partir à la chasse aux plantes. Difficile de choisir : quelques vivaces, des plantes pour des pots et une glycine, rêve de fleurs odorantes.

Le soir, c’est la saison des grenouilles et nous avons voulu en profiter… en les mangeant dans un resto réputé pour ça (pour les habitants du coin, c'est Evosges). Il était presque 20H et le soleil couchant éclairait le sous-bois qui bordait cette petite route peu passante.

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15 avril 2014

Un cavalier et deux chevaux

Jeudi après-midi dernier, nous sommes partis à trois pour une balade d’une heure et demie. Montée sur Aramis, je tenais Mona en longe. L’inverse est encore impossible, Mona panique. Elle est très sage en longe, ne cherche pas à dépasser, ne stresse pas, bref, idéale. Sauf qu’on encombre parfois un peu la route, c’est tout, et encore, elle sait se mettre derrière, suivant pas à pas les traces de son pote.

Les pissenlits dominent les prés tachetés de jaune, puis ce furent le sous-bois avant d’arriver à l’étang des Alliettes. Il n’y avait aucun pêcheur, c’était désert et nous sommes restés au bord de l’eau où les grenouilles s’étaient cachées.

Les chevaux, tout d’abord un peu inquiets, en ont profité pour se faire un bisou puis se sont reposés, Mona s’est endormie.

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14 avril 2014

Un petit prunier

A l’automne dernier, un voisin nous a donné un petit prunier, rejeton d’un des siens. Nous l’avons replanté mais j’étais sceptique sur sa reprise. Eh bien, j’avais tort, il repart et, il y a quelques jours, les premières feuilles sortaient. Evidemment, il est vraiment en retard sur son voisin de même espèce mais tout espoir est permis. A quand les premiers fruits, ça c’est le mystère, il est encore un bébé !

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Et chez le voisin...

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13 avril 2014

Travaux agricoles et bestiaux

On lâche les vaches, on passe le rouleau et puis… On pêche, du moins on tente de pêcher car il n’y a guère de poissons dans cet étang et tout doucement les pétales de ce bel arbre s’envolent, recouvrant la route d’une neige de printemps toute rose.

Le lâcher des vaches est toujours amusant à regarder : les mères sont énervées et les veaux ne savent plus qui est leur maman, ils sautent partout, se font jeter quand ils tentent de téter, se battent. Ils reniflent l’herbe qu’ils ne connaissent pas. Tout ça dans un concert de meuglement des commères de l’étable d’à côté qui appellent. On ne lâche pas tout le troupeau d’un coup.

Je repars et le long du chemin, des chevaux comtois m’accompagnent un petit bout, tout heureux de voir un de leurs congénères. Ils sont sociables ces chevaux.

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12 avril 2014

Le lac des cygnes

En fait, ce n’était pas un lac. Je me suis arrêtée sur les bords du Rhône pour promener la chienne et où deux beaux cygnes évoluaient dans cette eau où se reflétaient les arbres, le ciel. Tantôt ils nageaient avec les oiseaux, tantôt ils perçaient les nuages mais leur reflet était leur double.

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11 avril 2014

Le château de Fleury

En revenant chez moi, je me suis arrêtée au passage au château de Fleury. C’est juste un détour de trois kilomètres. Il est encore fermé et ouvrira ses portes en mai. Il faudra donc que nous y retournions !

En attendant voilà l’extérieur.

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10 avril 2014

Un petit cours d'équitation

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Aujourd’hui, je vous emmène avec les poneys pour un cours d’équitation, tout comme Amaël, Anaëlle, Maëlle, Emma et Anna. Comment voulez-vous vous y retrouver avec des prénoms aussi voisins ! Quand la monitrice parle à l’un, ils tournent tous la tête !

Il n’y aura que des films et je ne peux que vous conseiller de les mettre en grand format et en haute définition. Vous pourrez voir ainsi que tous ces petits enfants de 4/5 ans sont très sérieux et très concentrés. Et Napoléon est vraiment très gentil et trop chou physiquement mais il veut toujours se mettre devant!


 




Il est évident que j'enlèverai ces vidéos si un des parents de ces enfants me le demande

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09 avril 2014

Et finalement... #3

Et voilà ce que j’étais venue photographier.

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08 avril 2014

C'est le tour des fleurs jaunes #2

Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Je marche doucement en regardant par terre et voilà, de nouveau par terre avec les coucous et d’autres fleurs inconnues…

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07 avril 2014

Déclinaisons ou conjugaisons de fleurs comme on veut #1

J’étais venue pour photographier l’étang qui m’avait fait un clin d’œil pendant ma balade avec Mona et je me suis retrouvée allongée par terre dans l’herbe.

Du plus loin au plus près, de face ou de profil, elles sont charmantes ces petites pâquerettes.

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06 avril 2014

Tôt le matin.

Petite dormeuse, je ne déteste pas de temps en temps me lever aux aurores pour partir en balade à pieds. C’est juste le moment où les oiseaux chantent le mieux. La fraîcheur attise leurs mélodies.

Ce qui est sûr, c’est qu’on ne rencontre personne.

Ce matin-là, l’ambiance était plutôt nuageuse et une faible luminosité régnait sur le paysage, ce qui explique le bruit des photos.

De retour au village, vers 8H, hormis un petit lapin qui broutait dans un jardin, j’ai juste croisé l’employée de la poste et son célèbre vélo qui ne monte plus les côtes, faute d’entretien du dérailleur !

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Le Grand Colombier dénudé, la neige s’en est presque allée.

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Rubia se confond avec le paillasson issu de quelques mois de neige.

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05 avril 2014

Bonjour les "tites" fleurs

Vous en avez marre de la neige, moi aussi maintenant, il y a un temps pour tout et l’heure d’été signe pour moi la fin décisive de l’hiver, bien qu’on ne soit pas encore à l’abri de récidives neigeuses mais de courtes durées.

Alors je les ai cherchées ces « tites » fleurs, je me suis mise à quatre pattes sur le chemin habituel, celui qui dure 1 heure mais plutôt 1 heure ½ avec moi. La chienne en profite pour m’attendre car d’habitude, c’est plutôt moi qui l’attends.

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Le chemin vient d’être refait, du moins sur un petit tronçon !!!

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La neige fond, ça alimente le ruisseau qui sera bientôt à sec. Il se perd en souterrain pour reparaître en cascade plus bas.

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Qui pourrait me dire ce que c’est ? Dans la réalité elle est microscopique.

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Les fourmis ont envahi les lamiers. sans doute émettent-elles un miellat sucré?

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Renoncule ficaire

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Des violettes de toutes les couleurs, celle-ci est blanche.

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Lierre terrestre

Et au retour, un petit regard sur mes chevaux au loin qui m'ont bien reconnue.

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04 avril 2014

Ma pomme en voyage

Ma pomme est partie à Paris samedi, juste pour la journée : lever de bien bonheur et retour un peu tard. Le TGV devient alors mon terrain de chasse.

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J’aime ces photos pleines de surprises, on ne s’attend vraiment pas au résultat qu’on peut y faire, surtout au lever ou au coucher du soleil. Vitres toujours sales et petit APN mais tant pis, ce sont juste des photos d’ambiance.

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Vallée de l’Ain le matin.

Et puis, le coucher du soleil au retour sur les grandes terres céréalières

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Le soleil est couché, il ne reste plus que les traînées d’avion.

Et puis, ce petit chien qui me fait de l’œil.

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03 avril 2014

Le chemin des écoliers # 2

… Un banc en bois, à moins que ce ne soit une table, ou du moins ce qu’il en reste et puis des peintures presque rupestres, des peintures d’enfants un peu effacées par le temps et les intempéries hivernales mais on y devine des arbres, des soleils et de l’imagination.

Je poursuis ma route et arrive dans le village qui sera ma limite de cette matinée. L’heure tourne et mon estomac me dit que l’heure du repas n’est plus loin. Le retour se fera par la route la plus droite possible : la voie romaine dont certains tronçons ne sont pas goudronnés.

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02 avril 2014

Le chemin des écoliers # 1

Le beau temps est revenu au jour où j’écris ces lignes et Aramis fait partie de ma balade sur le chemin des écoliers. Nous commençons d’abord par la forêt où les forestiers ont un peu oublié de nettoyer le chemin à la fin des travaux. Il est tout défoncé. Quelques arbres coupent la route et c’est tout un travail pour les contourner. Heureusement j’ai un cheval qui passe partout et enjamber des branches ne lui fait pas peur. Puis nous rejoignons une toute petite route où je n’ai jamais vu une seule voiture. Là, sur le bas-côté, je suis attirée par quelques fleurs printanières qui me font descendre de cheval. Je vais même consulter le cœur d’une petite pervenche. De nouveau un chemin qui domine un village dessous et le bruit des oiseaux  qui pépient à tout va. Dans ce chemin, un chevreuil traverse soudain sans crier gare, d’un seul bond gracieux. Quelques panneaux éducatifs nous disent le nom des arbres qui n’ont pas encore leurs feuilles

Encore un bout de forêt et puis nous y voilà dans ce lieu que vous découvrirez demain …

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